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La vie des exilés Espagnols dans le barrage de l'Aigle
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Page Antonio CUERVA                            Page Juan MARTINEZ ESCORIZA

 

Page José SANTIAGO-PAVON

 

Les combattants Espagnols dans la Résistance

 

La Seconde Guerre mondiale éclate en septembre 1939. Les exilés espagnols vont s’engager dans toutes les unités combattantes et dans la Résistance. Tous les maquis de France auront dans leurs rangs des combattants républicains Espagnols qui vont s’illustrer pas leur bravoure, au barrage de l’Aigle en Corrèze, aux Glières en Haute-Savoie, dans l’Indre, en Bretagne … Ils formeront les jeunes maquisards qui fuient le STO (Service de travail obligatoire). Certains maquis seront même composés uniquement d’Espagnols dans le sud de la France, comme en Ariège, en Dordogne…

 

Les maquis investis par les combattants espagnols

Ils 
s’intègrent à l’AS (Armée secrète), à l’ORA (Organisation de Résistance dans l’Armée) et relèvent des mouvements
« Combat », « Libération », « Franc-tireur » qui vont se regrouper dans les MUR (Mouvements Unis de Résistance) ou encore au sein des FTP-MOI (Francs tireurs partisans de la main-d’œuvre immigrée) d’obédience communiste comme Celestino Alfonso figure sur la fameuse « Affiche 
Rouge » aux côtés de Manouchian et Luis Fernandez qui commande la fameuse 35e brigade FTP-MOI, près de Toulouse, composé surtout de juifs, d’anciens d’Espagne, d’Italiens. Redoutable groupe composée de jeunes gens étrangers téméraires, et désireux d’anéantir le fascisme.

 

« Combattants héroïques de la liberté, qui, partout, firent preuve du plus grand courage et payèrent un lourd tribu à la libération de notre pays » mais aucun responsable français ne tentera de leur apporter une aide pour libérer leur pays.

 Histoire du drapeau espagnol 

Le drapeau espagnol tel qu'on le connaît aujourd'hui apparaît pour la première fois en 1785. 

Il s'agit alors du pavillon de la marine. Le rouge et l'or étaient les couleurs traditionnelles de la Castille et de l'Aragon, deux provinces espagnoles.

Ce drapeau est remplacé de façon éphémère pendant la période républicaine, de 1931 à 1939, puis rétabli sous Franco. 

Le 22 novembre 1975, Juan Carlos accède au trône et rajoute alors les armoiries royales : entre les deux colonnes d'Hercule se trouve un blason couronné, sur lequel figure les quartiers de la Castille, du Léon, de l'Aragon et de la Navarre.

Au centre de l'écu, on peut voir les trois fleurs de lys des Bourbons et dans la partie inférieure, l'emblème de la province de Grenade. Cependant, ces armoiries ne figurent pas sur les drapeaux à usage civil.

Guerre d'Espagne - 1936

 

En juillet 1936, l'Espagne - gouvernée par un gouvernement républicain composé d'une coalition de divers groupes de droite - plonge dans la guerre civile, après que l'élection du Front populaire ait soulevé une rébellion militaire au Maroc, rapidement généralisée aux garnisons métropolitaines. 

Cette guerre brutale, qui fait en trois ans près d'un million de victimes, a été interprétée par la plupart des observateurs comme un conflit d'idéologies et en tant que tel, regardée comme un terrible présage de ce qui allait advenir à l'Europe, elle-même au bord de la guerre. 

Les nationalistes espagnols, qui craignent que le pays tombe dans le camp communiste, sont soutenus par la classe moyenne, l'Église et un petit parti fasciste, la Phalange. 

La cause républicaine est défendue par divers groupes de gauche et les classes ouvrières qui concentrent leur pouvoir au sein de petits gouvernements locaux et dans les syndicats.

L'armée espagnole licenciée est remplacée par la milice ouvrière, et dans certaines régions, les usines et les fermes passent en collectivité.

Mais, handicapés par leur manque d'unité politique, les républicains ne sont pas de taille à lutter contre les forces nationalistes unifiées sous le commandement du général Franco. 

Tandis qu'ils reçoivent un aide extérieure limitée à celle de l'URSS, Franco gagne l'appui de Mussolini et d'Hitler (très motivé pour expérimenter dans le ciel espagnol les exploits de sa toute nouvelle Luftwaffe). 

Les lourdes pertes civiles subies durant les bombardements aériens tel celui de Guernica - immortalisé dans son horreur par Picasso - annonceront les horreurs de la Seconde Guerre mondiale.

Fort de l'appui de l'Italie et de l'Allemagne, Franco vainc les républicains en avril 1939 et instaure une dictature militaire dont il prend la tête.

Il y a 75 ans, la ville basque de Gernika était anéantie par la Wechmacht, première cité à subir le martyre par tapis de bombes. Quelques jours plus tard, Picasso découvrait ébahi les photos du désastre. Une œuvre puissamment symbolique allait naître. Elle n’a rien perdu de sa force. 

Dans les faits, les 33 bombardiers de la Légion Condor emportent dans leurs soutes non seulement des explosifs brisants et des bombes antipersonnelles utiles pour cette mission mais aussi 2 500 bombes incendiaires.

Ces ogives bourrées d'aluminium et d'oxyde de fer sont capables d'élever la température environnante à 2700°C. Rien à voir avec la simple destruction d'un pont !

 

Accompagnés de plusieurs chasseurs et d'avions italiens, les bombardiers attaquent la ville en plusieurs vagues, au moment où se tient le marché, de 16h30 à 18h. Les deux tiers des maisons, la plupart en bois, sont détruites et incendiées.

À la faveur du bombardement, les nazis mettent au point une stratégie de terreur qu'ils auront l'occasion de réemployer pendant la Seconde Guerre mondiale, avec par exemple le sinistre sifflement des Stukas en piqué.

L'attaque fait selon les estimations les plus plausibles 800 à 1 000 morts . Il est possible que le général Franco n'en ait pas été informé au préalable... ce qui ne veut pas dire que, dans le cas contraire, qu'il s'y serait opposé.

 Buenaventura Durruti Dumange (Leon, 14/07/1896-Madrid, 20/11/1936) est le deuxième des huit enfants de Santiago Durruti, cheminot de profession, et d'Anastasia Dumange.

 

Durant toute la période républicaine (1931-1936), il participe activement dans ses grèves, meetings et conférences effectuant plusieurs séjours en prison. Le 18 juillet 1936, au moment où se produit la tentative de coup d'État des généraux fascistes, Durruti est un des principaux protagonistes des événements révolutionnaires. Avec son groupe Nosotros (nouveau nom de Los Solidarios) il dirige la défense de Barcelone. Le 20 juillet, une fois l'armée mise en déroute, la CNT contrôle la ville. Après le plenum des fédérations locales de la CNT, Durruti et les autres principaux dirigeants de la CNT proposent de créer un Comité central des milices antifascistes de Catalogne où sont admises le reste des organisations politiques. Ce comité formé par libertaires, républicains, catalanistes et marxistes devient le nouveau pouvoir en Catalogne. La Generalitat présidée par Lluis Companys devant se contenter de ratifier ce que le Comité décide.
Durruti se retrouve nommé responsable du département des Transports de ce Comité, mais ill part dès le 24 juillet pour le front d'Aragon avec pour objectif la libération de Saragosse, autre capitale de l'anarchisme avec Barcelone. Il mène plusieurs milliers de « guérilleros » (plus tard connus comme la « colonne Durruti »)...
Début novembre 1936, après avoir été persuadé par les dirigeants de la CNT favorables à la collaboration avec les communistes de mener une colonne de combattants à Madrid, attaquée par les franquistes, Durruti y est blessé grièvement et meurt quelques heures plus tard. Les circonstances exactes de sa mort restent incertaines.
Le corps de Durruti est transporté à travers le pays jusqu'à Barcelone pour ses funérailles. Plus de 250 000 personnes défilent pour accompagner le cortège funéraire jusqu'au cimetière de Montjuich où il est inhumé. C'est la dernière démonstration publique à grande échelle de la force des anarchistes pendant la guerre d'Espagne.

 

La guerre d’Espagne a entraîné le départ de plusieurs vagues de réfugiés vers la France, de 1936 jusqu’en 1939 où la chute de Barcelone provoque, en quinze jours, un exode sans précédent. Près d’un demi million de personnes franchissent alors la frontière des Pyrénées,

dans de terribles conditions. C’est la Retirada.

En 1939, ce seront près de 500 000 personnes fuyant les franquistes qui rejoindront la France en quinze jours, où elles seront d'abord entassées dans des camps à même la terre, le sable, la neige.

Partagé entre la crainte de voir des "hordes" de révolutionnaires "rouges" déferler sur le pays et le respect des valeurs républicaines qui accordent asile et hospitalité aux persécutés, le gouvernement français du radical Edouard Daladier décide finalement d’ouvrir la frontière le 28 janvier 1939, mais aux seuls réfugiés civils. Les hommes armés patientent quelques jours de plus sous les bombardements franquistes.

Le 5 février, la frontière est enfin ouverte aux soldats républicains. Du 28 janvier au 13 février, ce sont 475 000 personnes qui passent la frontière française, en différents points du territoire : Cerbère, Le Perthus, Prats de Mollo, Bourg-Madame, etc.

À la mi-juin 1939, 173 000 Espagnols sont encore internés dans les camps français. La situation, qui devait être temporaire, se prolonge. Les autorités favorisent les rapatriements en Espagne pour alléger la charge représentée par les réfugiés. Nombreux sont alors les Espagnols à retourner en terre franquiste, pas toujours volontairement. Des cas de rapatriements forcés sont signalés, notamment au départ des centres d’hébergement. Certains réfugiés essaient alors d’émigrer en Amérique latine, refusant le retour en Espagne tant que Franco est au pouvoir. Le Mexique accueille des réfugiés, mais les effectifs resteront limités. Alors que la guerre se profile, ceux qui restent deviennent pour le gouvernement français une possible main d’œuvre pour remplacer les appelés au front. Les Compagnies de Travailleurs Étrangers sont organisées dès le mois d’avril 1939 par un décret-loi et des milliers d’Espagnols, de sexe masculin et âgés de 20 à 48 ans, sont embauchés dans le but de fortifier les frontières et de participer à des travaux publics de grande envergure. Les autorités militaires proposent aussi aux réfugiés espagnols de rejoindre la Légion Étrangère ou le corps des Régiments de Marche de Volontaires Étrangers.

IMAGES DE LA RETIRADA de la guerre d’Espagne à l’exil deux films :
• CAMP D'ARGELES Site Kalimago

 

        CHANSON DE LUTTE DES REPUBLICAINS ESPAGNOLS PENDANT LA GUERRE D'ESPAGNE

Presque tous ces soldats étaient arrivés en Afrique venant des camps de concentration français où on les avait internés

à la fin de la guerre d’Espagne.

.

Dans ces camps, on leur avait donné le choix de s’enrôler dans la Légion étrangère ou de rentrer au pays.
Disséminés en Afrique au sein des armées régulières de Pétain, beaucoup désertèrent pour rejoindre Leclerc, lorsque celui-ci organisa l’armée de la France libre. Avec lui, ils combattirent et triomphèrent dans tous les combats livrés, y compris contre l’armée de Mussolini et l’Afrikakorps, les troupes du maréchal Rommel, pourtant réputées invincibles.

Lorsque le général Leclerc forma sa fameuse 2e DB, en 1943, les Espagnols représentaient déjà une force importante au sein de son armée. Tous, ou presque, furent alors regroupés en un bataillon composé de quatre compagnies dont chacune abritait plus d’un tiers d’Espagnols, à l’exception de la neuvième, espagnole par excellence, où même la langue officielle et le commandement étaient espagnols. Dans ce bataillon d’infanterie craint et respecté, la Nueve avait pour mission de se tenir à l’avant-garde et d’affronter l’ennemi en première ligne.

 

Les Espagnols de la Division Leclerc entrent les premiers dans Paris

Dix mille des Espagnols enfermés dans les camps du Sud-Ouest sont invités à s’engager dans la Légion étrangère à partir de mars 1939. Ce recrutement mercenaire soulève des débats. Selon les démocrates, on aurait dû reconnaître les titres et les états de service des soldats espagnols prêts à se sacrifier pour la France en leur ménageant une place plus convenable dans les troupes.

A partir de 1941, ces régiments de marche de la Légion étrangère se convertissent en Forces françaises libres et livrent des combats en Afrique du Nord et au Proche-Orient. Leur parcours relève de l’épopée. Ainsi certains, partis de Perpignan, se retrouvent dans la 2e division blindée (2e DB) commandée par le général Leclerc, dont le 3e bataillon est dirigé par le lieutenant-colonel Putz (ancien des Brigades Internationales) et dont la 9e compagnie, connue sous le nom de “la Nueve”, est composée d’Espagnols : on y parle d’ailleurs quasi-exclusivement le castillan.

On confie à cette 9e compagnie la mission de secourir et d’appuyer l’insurrection parisienne d’août 1944. Symboles aujourd’hui oubliés, ce sont des chars baptisés du nom de villes espagnoles, significatives de victoires ou de désastres durant la Guerre Civile, qui pénètrent les premiers dans Paris : “Guadalajara”, “Madrid”, “Guernica”, “Belchite” et “Brunete”. L’un d’eux élève le drapeau de la France sur le toit de la Mairie de Paris. La course de “la Nueve” s’achèvera au nid d’aigle de Hitler à Berchtesgaden.

On ne saura jamais le chiffre exact des espagnols qui ont lutté pour la Libération de la France, encadrés dans les FFL ou faisant partie des maquis. De la campagne de France en 1940 à Narvik ; de l'Ethiopie à la Syrie ;de la Lybie à la Tunisie ; en Italie, en France et en Allemagne, ils ont été nombreux les espagnols qui mêlèrent leur sang , leur sueur et leurs larmes à celles des français qui luttaient pour leur Liberté. Faisant partie des tristement célèbres " Compagnies de Travailleurs Etrangers", sous les étendards de la Légion Étrangère où intégrés dans les Troupes Coloniales, ils ont combattu pour la Liberté pendant presque dix ans ( 1936-1945 ). La plupart d'entre eux n'a jamais révu leur Espagne bien aimée.

 

 Evelyn Mesquida [emesquida@wanadoo.fr]

 

  https://www.amazon.fr/Nueve-24-ao%C3%BBt-1944/dp/2749120462

 

Biographie de l'auteur

 

Evelyn Mesquidaest journaliste et écrivain.

 

Présidente d'honneur de l'association de la Presse étrangère à Paris et vice-présidente du Club de la Presse européenne, elle est l'auteur de La mémoire entre silence et oubli, les soldats oubliés de la Libération de Paris (Les Presses de l'université de Laval, Canada 2006) et de Sorties de guerre des hommes de La Nueve (Presses Universitaires de Rennes, France 2008).

 

Le Musée mémorial de l’Exil (MUME)

 

est un espace consacré à la mémoire, à l’histoire et à la réflexion critique. Il s’agit d’un centre d’interprétation qui rappelle les exils que provoquèrent la Guerre civile de l’Espagne et de la Catalogne. En particulier l’exil des vaincus, dans ce conflit indissolublement lié à l’Europe de la montée des totalitarismes qui a été le prélude de la Deuxième Guerre mondiale. Bon nombre d’hommes et de femmes exilés en 1939 continuèrent à lutter pour la liberté dans les files de la résistance française et sur d’autres fronts de guerre de l’Europe occupée par le fascisme, mais quelques milliers d’entre eux furent envoyés dans les camps de concentration nazis, un voyage qui, pour la plupart, n’a été qu’un aller. D’autres sont revenus, de gré ou de force, dans l’Espagne de Franco où ils souffrirent la persécution, furent jetés en prison, tués, mais où tous souffrirent la torture du silence imposé de l’exil intérieur. Une grande partie dut aller chercher asile à des milliers de kilomètres, en terres européennes, américaines ou africaines.

 

Situé sur la frontière même par laquelle fuirent la plupart des exilés, le MUME concilie les fonctions de musée par le biais d’expositions permanentes et temporaires, avec celles de recherche historique et de diffusion pédagogique. Mais en jetant toujours ce vaste regard  qui lie le passé au présent parce que les conflits qui provoquent l’exil ont été une constante dans l’histoire du XXe siècle et le sont toujours actuellement.

 

Pour plus d'informations MUME,

vous pouvez télécharger le dépliant d'information en format PDF.

 

Le Musée mémorial de l’Exil (MUME)

 

Ateneo Republicano du Limousin
Association culturelle et mémorielle des républicains espagnols en Limousin

Ce livre est un hommage aux nombreux oubliés de l’histoire locale et de l’histoire tout court : dans le Nord-Ouest Cantal, près de Mauriac, ils furent plusieurs centaines de réfugiés espagnols enrôlés à la construction du barrage de l’Aigle en 1939.

 

Qui sait que ces hommes vont, dans l’exil, reconstruire clandestinement la CNT, le syndicat anarchosyndicaliste qui, durant trente mois, venait de mener une révolution sociale en même temps qu’il combattait les armées de Franco ?

 

Qui sait qu’ils seront plus de 600 miliciens aguerris aux armes à s’engager dans la Résistance aux côtés des Français, à créer un maquis composé exclusivement de militants anarchistes et participer à la libération du Cantal, de l’Auvergne ?

À partir de témoignages inédits de militants espagnols ayant vécu cette période, l’auteur a voulu sortir de l’ombre ces hommes en racontant leur aventure cantalienne.

Honneur à tous ces braves qui, abandonnés et trahis depuis 1936, ont écrit dans le Cantal une belle page de fraternité et de combat pour l’émancipation humaine.

« L’Espagne m’accompagne depuis mon enfance : ce sont les copains de mon père, mineurs comme lui à Carmaux, leurs enfants, mes copains d’école et de quartier à Albi ; puis ce furent des voyages, des lectures et des rencontres militantes. C’est tout un ensemble qui a construit une relation affective et idéologique très forte. »

Michel Di Nocera est militant libertaire et libre penseur.

Par Manuel Rispal, historien de terrain

La construction du barrage de Saint-Étienne-Cantalès (Cantal,
Ce barrage, situé sur la Cère (120 km) et qui absorbe dans sa retenue son confluent avec l’Authre, est un régulateur de la rivière Dordogne, qui irrigue, en aval de Bretenoux (Lot), les régions Occitanie et Nouvelle-Aquitaine. Le barrage SEC (initiales de Saint-Étienne-Cantalès), conçu par l’ingénieur André Coyne, est construit, durant la Seconde Guerre mondiale, par des salariés de la Société des forces motrices du Cantal, des entreprises André Borie, Entreprise Industrielle et autres. Le livre contient des photos d’époque, souvent datées, des histoires humaines et des photos de la vidange de 1999. Il rend hommage aux artisans de cette œuvre collective enrichie de créativité individuelle, dont celle de Santiago Rubió, grand-père de l’auteur, ingénieur réfugié républicain espagnol.

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