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A Pléaux ou il dirigeait les chantiers d'une grande société de force et lumière électrique "La Forclumʺ, Jean-Robert Chavot (Patrice) comprit vite que la région était propice à l'établissement d'un maquis tant par la proximité au Sud des rives escarpées de la vallée de la Maronne de ses nombreuses et épaisses forêts (Enchanet, Les Estourocs) que de nombreux patriotes qui y demeuraient.

Aussi dés la fin de l'été 1943, Patrice prit contact avec le commandant

André Decelle (Didier) responsable du groupe de résistance du barrage de l'Aigle et se mit immédiatement à sa disposition

 

 Mémorial de l'Usine Hydro Electrique de Saint-Geniez-Ô-Merle

 

Le 6 juin 1944, Raymond Soulas (Bertrand) commandant une compagnie de 50 hommes recrutée parmi les cadres et les ouvriers du chantier de la Maronne les rejoint.(Usine de Saint-Geniez-Ô-Merle  19)

 

ci-dessous Citation à l'Ordre des F.F.I.

N°154   2e Section Compagnie BERTRAND  (Groupement EYNARD)  Voir la Page

Le chef Militaire des F.F.I. d'Auvergne

P.O. le Chef d'Etat-Major  MORTIER

La 2e section de la Compagnie BERTRAND, comprenait, en Août 1944, les militaires suivants:

Sous/Lieutenant WARLUZEL Chef de Section

Sergent-Chef MARRON Adjoint au Chef

Caporal-Chef Jules ESCALON Mort pour la France (dit FRANCIS)

Caporal-Chef DERIVE

Caporal  COUDERT Raymond (ancien maire de St Privat)

Volontaires : LAZZAROTO, LOUDIERE, FAUGNER, MORVAN Mort pour la France, LELONG Mort pour la France, BONA Hugues Mort pour la France, AUBIGNAC René, CHAMPEL, RAVEL, BONA  Jean, BERTRAND  Jacques (Prisonnier)

ZUCCA José né le 25/11/1925 à St Julien le Pèlerin (19 ) ,  AVIAS, VESSIER,  VALADE Henri, VALADE René Mort pour la France, FAURE,  BORDES

Chef de Bataillon PLAYE

 

Document José ZUCCA 2e Section Compagnie BERTRAND
Document José ZUCCA 2e Section Compagnie BERTRAND
Document José ZUCCA 2e Section Compagnie BERTRAND
Document José ZUCCA 2e Section Compagnie BERTRAND

N°2

FAURE Paul

Né le 11/02/1925 dans la résistance du 06/06/1944 au 24/08/1944 Né à Viviers sur Rhône 07 célibataire ouvrier à l'usine Ajusteur mécanicien réside à St Cirgues SFMM

Recensement 1926 Viviers rue de la République, fils de FAURE Paul né en 1901 à Château de R ?

et de FAURE Albertine née en 1905 à Aubignas Ardèche

Décès 24/01/2013 à Saint-Cyr-l'École (Yvelines)

Titres, homologations et services pour faits de résistance

Né(e) le/en 11-02-1925 à Viviers (07 - Ardèche, France)

Carrière Famille résistance forces françaises de l’intérieur (FFI)

Cote(s)Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 218016

 

N°4

LAZZAROTO Jacques  Marcel

Né le 01/02/1926 Espagne Nantos marié 1 enfant réside à St Cirgues (Lachamp) ouvrier à l'usine Bucheron SFMM Espagnol

 

 

 

 

N°7  

ZUCCA José

Né le 25/11/1925 à St Julien le Pèlerin (19 ) Mécanicien à l'Usine de St Geniez-Ô-Merle (19)

 

 

 

N°8

AVIAS Robert

0ncle de Paul FAURE N°2 Né le 24/04/1924 à Châteauneuf (26) célibataire francais réside à St Cirgues (Lachamp) ouvrier à l'usine mineur SFMM

N°9 

Louis Charles Augustin WARLUZEL

 Sous/Lieutenant WARLUZEL Chef de Section  Louis Charles Né le 19/11/1903 dans la résistance du 09/06/1944 au 24/08/1944 ouvrier à l'usine St Géniez né Hébuterne (62) Marié 1 enfant réside à St Cirgues  employer SFMM

Recensement 1906 Hébuterne (62) fils de Augustin né 1896 Hébuterne

et de GROSSEMY Pauline Née 1883 Issy-les-Moulineaux

Enfant Léonie 1890, Léonard 1895, Louis 1903.

Titres, homologations et services pour faits de résistance

Louis Charles Augustin WARLUZEL

Carrière Famille résistance forces françaises de l’intérieur (FFI)

Cote(s)Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 601014

Base des médaillés de la résistance

Louis Charles Augustin WARLUZEL

Date du décret15/10/1945

Date de publication au JO19/10/1945

Décoration Médaille

 

 

 

 

 

N°11

MARTINEZ Emile dit Riquiqui 

 

 

 

 

N°14   

PABLO Ricou  Félix

né le 28/02/1925 en Espagne Célibataire réside St Cirgues (Lalo) ouvrier Usine Forgeron SFMM

N°18

GOMEZ Cécilio

(Cousin germain de Mathilde PITARCH épouse José ZUCCA) 

né le 05/08/1925 à Pèzenas 34 célibataire Réside St Cirgues ouvrier à l'usine emploi Mousse SFMM

Recensement 1926 Pèzenas Rue Montesquieu

Parents GOMEZ Joseph né en 1894 à Vivis Rio ? Espagne et GOMEZ Rosalie 1895 Espagne

Enfants: Marius 1919 Espagne, Mathilde 1923 Pèzenas, Cécilio 1925 Pèzenas

Décès 12/10/2004 à Montpellier (Hérault)

                                               Titres, homologations et services pour faits de résistance

                                               Cécilio GOMEZ

                                               alias Mousse

                                               Né(e) le/en 05-08-1925 à Pézenas (34 - Hérault, France)

                                               Carrière Famille résistance forces françaises de l’intérieur (FFI)

                                               Cote(s)Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P

 

N°21

DERIVE Arthur Marcel

né le 18/09/1924 dans la résistance du 01/06/1944 au 24/08/1944 Caporal-Chef

Décès 11/02/2000 à Nancy (Meurthe-et-Moselle)

Titres, homologations et services pour faits de résistance

Arthur Marcel Armand DERIVE

Né(e) le/en 18-09-1924 à Linselles (59 - Nord, France)

Carrière Famille résistance forces françaises de l’intérieur (FFI)

Cote(s)Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 176844

 

 

 

N°23 

TOZI  ou TAUZY Camille

né le 16/12/1915 à Saint Julien aux Bois 19 Marié 1 enfant réside St Cirgues (Lachamp) ouvrier à l'usine Mineur SFMM

Recensement 1931 TAUZY Camille travaille chez la famille Chassagne à Clamensac St Julien

N°24

MARRON André Pierre François

Adjoint au Chef  Lieutenant né le 18/02/1916 dans la Résistance du 01/06/1944 au 28/08/1944

Recensement 1920 Clerval (25) rue des Terreaux

Père Jules né en 1889 Saint-Pardoux-les-Cards (23)

Mère Marron Renée né 1892 Montbéliard

Enfants André 1916 Clerval, Jean 1917 Clerval

Décès 08/12/2009 à Tulle (Corrèze)

Titres, homologations et services pour faits de résistance

André Pierre François MARRON

Né(e) le/en 18-02-1916 à Clerval (25 - Doubs, France)

Carrière Famille résistance forces françaises de l’intérieur (FFI)

Cote(s)Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 396146

Base des médaillés de la résistance

André MARRON

Date du décret15/10/1945

Date de publication au JO19/10/1945

                                                Décoration Médaille
                                                Sources l’Ordre de la Libération

 

 

 

 

N°26

LELONG Maurice Yves Henri

LELONG Mort pour la France

Né le 01/05/1922 Saint-Quentin (Aisne)

Décédé  le 13/08/1944 à Laveissière (Cantal) Lieu Pierre Taillade

Inhumation à Saint-Quentin (Aisne)

Monument Saint-Julien-aux-Bois (Corrèze)

Fils de LELONG Maurice, René, Paul  (horloger)

Et de LEFEVRE Madeleine, Amélie, Louise, Juliette

Les parents résident 4 rue Raspail à Saint-Quentin (Aisne) en 1922

Titres, homologations et services pour faits de résistance

Maurice Yves Henri LELONG

Carrière Famille résistance forces françaises de l’intérieur (FFI)

Cote(s)Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 359203

LELONG Maurice Né le 1er mai 1922 à Saint-Quentin (Aisne), mort au combat ou exécuté sommairement le 14 août 1944 à Laveissière (Cantal) ; aide-conducteur de travaux ; résistant FFI.

Fils de Maurice, Paul, René, Paul Lelong, 41 ans, horloger et de Madeleine, Amélie Lefèvre, 37 ans, sans profession, Maurice Lelong était célibataire, aide-conducteur de travaux. Il semble qu’il habitait en 1944 la même commune que sa mère, alors veuve, à Saint-Julien-aux-Bois (Corrèze).

 

Voir suite du texte  Site Maitron

Accord Monsieur Panthou

 

 

 

N°31

AUBIGNAC René

Né le 12/11/1924 à Saint-Privat (Corrèze) décédé le 17/04/2018 au Rove (Bouche du Rhône)

Agent EDF équipement

Fils de Joseph et PASTISSIER Jeanne Louise

2 enfants Maryse 1953 et Alain 1954

Mortier Antichar PIAT
Mortier Antichar PIAT

 

BERTRAND  Jacques (Prisonnier)

Prisonnier à l'age de 17 ans né en 1927 ?

 

BONA Hugues 

BONA Hugues Mort pour la France

Né à Saint-Julien-le-Pélerin  20/09/1926 (Corrèze)

Décédé  le 13/08/1944 à Laveissière (Cantal) Lieu Pierre Taillade

Fils de BONA Virginio né le 06/06/1889 en Italie, cordonnier

Et de ZÈNI Angolina née le 28/08/1896 en Allemagne

Réside à Saint-Cirgues-la-Loutre  (Corrèze)

Jean ou Giovanni BONA frère de Hugues
Jean ou Giovanni BONA frère de Hugues

 Hugues Bona avait 18 ans. La mention Mort pour la France a été ajouté à son acte de décès.
Son nom est inscrit sur les monuments aux Morts des communes de Saint-Cirgues-la-Loutre (Corrèze) et de Laveissière (Cantal) ainsi que sur la stèle du Pont de Pierre-Taillade sur cette commune. Son  nom y est orthographié Bonnat et, malgré les interventions de sa famille et en particulier de son jeune frère Giovanni (Jean Bona) né en 1927 cela n’a jamais été rectifié.

 

Article sur Giovanni BONA le frère de Hugues

 

BONA Hugues Né le 20 septembre 1926 à Saint-Julien-le-Pèlerin (Corrèze), tué au combat le 13 août 1944 au Lioran, commune de Laveissière (Cantal) ; mécanicien ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Hugues Bona était le fils de Virginio Bona, cordonnier et de Angèle Jeni, originaires de Cremone (Italie), venu comme nombre de ses compatriotes travailler à la construction des barrages sur la Dordogne et dans les exploitations forestières des confins du Cantal et de la Corrèze. Il avait douze frères et sœurs. La famille Bona suit les différents chantiers de Saint-Julien-le-Pèlerin à Saint-Cirgues-la-Loutre en Corrèze, à Siran dans le Cantal. En 1944 Hugues Bona était mécanicien, célibataire et s’est engagé comme volontaire dans la Résistance. il faisait partie du groupe 21 de la compagnie Bertrand appartenant aux FFI.

 

Voir suite du texte  Site Maitron

Accord Monsieur Panthou

 

 

 

BORDES

 

CHAMPEIL Robert Henri

Né le 23/04/1926 dans la résistance du 04/06/1944 au 06/09/1944

Titres, homologations et services pour faits de résistance

Robert Henri Renaud CHAMPEIL

Né(e) le/en 23-04-1926 à Paris 13e arrondissement (75 - Paris (ex Seine), France)

Carrière Famille résistance forces françaises de l’intérieur (FFI)

Cote(s)Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 118338

 

COUDERT ou COUDERC Raymond

Caporal  (ancien maire de St Privat)

Né en 1923 à Saint-Privat

Recensement 1926 Saint-Privat (19)

COUDERC Antoine né 1868 Bassignac-le-Haut (19) Chef boucher

BOUYGE Anna née 1868 Bassignac-le-Haut

COUDERC Claire née 1909 à Saint-Privat fille

COUDERC Raymond né 1923 Saint-Privat Petit-fils

Titres, homologations et services pour faits de résistance

Raymond COUDERT

Né(e) le/en 30-09-1922 à Saint-Privat (19 - Corrèze, France)

Cote(s)Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 145689

 

ESCALON  Jules

Caporal-Chef Mort pour la France (dit FRANCIS)

ESCALON Jules

Né le 01/02/1923 à Liesse-Notre-Dame (Aisne)

Décédé  le 13/08/1944 à Laveissière (Cantal) Lieu Pierre Taillade

Sur le Monument de Saint-Privat (Corrèze)

Titres, homologations et services pour faits de résistance

Jules Francis ESCALON

Né(e) le/en 01-02-1923 à Liesse-Notre-Dame (02 - Aisne, France)

Carrière Famille résistance forces françaises de l’intérieur (FFI)

Cote(s)Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 210668

ESCALON Jules Né le 1er février 1923 à Liesse-Notre-Dame (Aisne), mort au combat ou exécuté sommairement le 13 août 1944 à Laveissière (Cantal) ; géomètre ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Fils d’Hippolyte Joseph, 34 ans, ingénieur civil, et Mare Louise Douziech, 29 ans, sans profession, Jules Escalon eut un frère jumeau. Ses parents étaient domiciliés à Sainte-Radegonde (Aveyron) en 1944. Célibataire et géomètre, il semble que Jules Escalon habitait également cette commune.

 

Voir suite du texte  Site Maitron

Accord Monsieur Panthou

 

 

FAUGNER

 

LOUDIERE

 

MORVAN Robert Joseph

MORVAN Mort pour la France

Né le 31/07/1919 à Vitry le François (Marne)

Décédé  le 13/08/1944 à Laveissière (Cantal) Lieu Pierre Taillade

Inhumation Saint-Julien-aux-Bois  (Corrèze)

Décoré de la médaille militaire à titre posthume

Croix de Guerre avec palmes décret le 11/05/1954

Fils de MORVAN Alexis Jacques Marie

Et de DELZOR Marie Louise Née à Saint-Julien-aux-Bois

Titres, homologations et services pour faits de résistance

Robert Joseph MORVAN

Né(e) le/en 31-07-1919 à Vitry-sur-Seine (94 - Val-de-Marne (ex Seine et Seine-et-Oise), France)

Carrière Famille résistance forces françaises de l’intérieur (FFI)

Cote(s)Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 432562

MORVAN Robert Né le 31 juillet 1919 à Vitry-sur-Seine (Seine, Val-de-Marne), tué au combat le 13 août 1944 au Lioran, commune de Laveissière (Cantal) ; mécanicien ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Robert Morvan était le fils de Jacques Alexis Morvan-Nord), employé d’octroi, marié le 29 mai 1913 à Saint-Julien-aux-Bois (Corrèze) avec Marie Louise Delzor, née dans ce village le 25 novembre 1887. Ils avaient eu 7 enfants.
Mécanicien à Saint-Julien-aux-Bois, en 1944 il était célibataire et s’était engagé dans la Résistance FFI.
Après avoir évacué Aurillac le
10 août 1944, les Allemands (3 compagnies du 95è régiment de sécurité, l’état-major de liaison, 400 à 450 hommes de la Feldgendarmerie et une vingtaine de miliciens avec leurs familles sous le commandement de Borgmann) se dirigèrent vers Vic-sur-Cère et Le Lioran. Le chef d’état-major départemental FFI

 

Voir suite du texte  Site Maitron

Accord Monsieur Panthou

 

 

RAVEL

 

VEYSSIER Jean Marcel ou VESSIER

le 14/10/1921 dans la résistance du 06/06/1944 au 24/08/1944

 

Famille VALADE René et Henri

VALADE Henri Frère de René

Né à Saintes en 1924 (Charente Maritime)

Les parents de René et Henry

VALADE Marcel né en 1891 à Bordeaux (Gironde) serrurier

et de VALADE Yvonne née en 1893 à Cognac (Charente)

Une sœur Marcelle née en 1918 à la Rochelle (Charente-Maritime)

 

VALADE René

VALADE René Mort pour la France

Né à Saintes le 26/10/1922 (Charente Maritime)

Célibataire, électricien,

Réside à Saint-Simon -de-Pellouaille  (Charente Maritime)

Décédé  le 13/08/1944 à Laveissière (Cantal) Lieu Pierre Taillade

Monument de Laveissière (Cantal)

Monument de Saint-Privat  (Corrèze)

Monument  Saint-Simon -de-Pellouaille  (Charente Maritime)

Fils deVALADE Marcel Jean Baptiste et BOUDEAU Yvonne

** Base des militaires décédés pendant la Seconde Guerre mondiale

René Georges VALADE

Mort pour la France à (Laveissière, 15 - Cantal, France)

Carrière Statut militaire

Mention Mort pour la France

Cause du décès tué au combat

Sources Service historique de la Défense, Caen

Cote AC 21 P 170311

** Titres, homologations et services pour faits de résistance

René Georges VALADE

Carrière Famille résistance forces françaises de l’intérieur (FFI)

Cote(s)Service historique de la Défense, Vincennes GR 16 P 582373

VALADE René Né le 26 octobre 1922 à Saintes (Charente-Maritime), tué au combat le 13 août 1944 au Lioran, commune de Laveissière (Cantal) ; électricien ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

René Valade était le fils de Marcel Jean-Baptiste Valade et de Yvonne Boudeau domiciliés à Saint-Simon de Pélouaille (Charente-Maritime). Electricien à Saint-Privat (Corrèze) en 1944, il était célibataire et s’était engagé dans la Résistance FFI.
Après avoir évacué Aurillac le
10 août 1944, les Allemands (3 compagnies du 95è régiment de sécurité, l’état-major de liaison, 400 à 450 hommes de la Feldgendarmerie et une vingtaine de miliciens avec leurs familles sous le commandement de Borgmann) se dirigent vers Vic-sur-Cère et Le Lioran. Le chef d’état-major départemental FFI

 

Voir suite du texte  Site Maitron

Accord Monsieur Panthou

 

 

 

GOUNY Roger

Sur le Monument commémoratif de Laveissière (15)

GOUNY Roger Né le 11 janvier 1925 à Lyon (Rhône), tué au combat le 13 août 1944 au Lioran, commune de Laveissière (Cantal) ; infirmier ; résistant au sein des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Roger Gouny était le fils de Prosper Gouny, maçon à Lyon, originaire de la Creuse et de Pauline Marie Berland. En 1944 il était célibataire. Infirmier, il s’était engagé dans la Résistance FFI.
Après avoir évacué Aurillac le 10 août 1944, les Allemands (3 compagnies du 95è régiment de sécurité, l’état-major de liaison, 400 à 450 hommes de la Feldgendarmerie et une vingtaine de miliciens avec leurs familles sous le commandement de Borgmann) se dirigent vers Vic-sur-Cère et Le Lioran. Le chef d’état-major départemental FFI

 

Voir suite du texte  Site Maitron

Accord Monsieur Panthou

 

 

1. lls se sont enfuis dans la nuit
Pour ne pas aller en Allemagne,
Quittant leurs parents, leurs amis,
Se cachant dans la montagne,
Et pour mieux servir le pays
Ils ont pris le maquis.

Refrain
Ce sont ceux du maquis
Ceux de la Résistance
Ce sont ceux du maquis
Combattant pour la France.

Bravant le froid, bravant la faim,
Défiant l'horrible esclavage,
Bravant Laval, bravant ses chiens
Sans jamais perdre courage,

Ce sont ceux du maquis
Ceux de la Résistance,
Ce sont ceux du maquis
Jeunesse du pays.

2. Ils ont bravé tous les périls
Dans l’âpre lutte secrète,
Sans souliers, sans pain, sans fusil,
Descendant de leur retraite,
Souffrant et luttant jour et nuit,
Nos amis du maquis.

3. Dès le jour du débarquement
Dès l’aurore de la victoire,
Ils ont frappé les Allemands
En plein jour, en pleine gloire.
Se joignant à tous leurs amis,
Nos amis du maquis.

Dernier refrain
Ce sont ceux du maquis
Ceux de la Résistance
Ce sont les F.F.I.,
C'est l'armée de la France,
Contre nazis et miliciens,
Sans discours et sans bravades
Se battant dur, se battant bien.
Des forêts aux barricades
Ce sont ceux du maquis,
Ceux de la Résistance
Ce sont ceux du maquis,
Jeunesse du pays.

 

Contexte historique

Le chant « Ceux du maquis », a été composé à Londres par deux Français libres : le dessinateur et chroniqueur Maurice Van Moppès et le musicien Francis Chagrin. Il est diffusé sur les ondes de la BBC dans l’émission « Les Français parlent aux Français »

 


José ZUCCA
José ZUCCA

 

 

Souvenirs et récit de José ZUCCA 96 ans

par José le 02/12/2021

 

Né le 25/11/1925 à St Julien le Pèlerin (19)

Mécanicien à l'Usine de St Geniez-Ô-Merle (19)

          2e section de la Compagnie BERTRAND            (Groupement EYNARD)

        Sous/Lieutenant WARLUZEL Chef de Section .

 

 

Document José ZUCCA 2e Section Compagnie BERTRAND
Document José ZUCCA 2e Section Compagnie BERTRAND

 

 1er récit de José, de Pléaux à Besançon.

 

A Calau (5Km au sud de Pléaux) les gradés avaient leur arme mais nous, nous n'avions pas percu les nôtres on attendait le parachutage pour en avoir, en attendant on faisait de l'instruction militaire (marche au pas, camouflage, simulation de tir ... etc.)

 

Je n'avais pas encore reçu mon fusil mitrailleur, qui m'a été donné après le 14/07/1944 date du parachutage de Pléaux. Suite à des entrainements de tir sélectif, Jacques Lazzarotto a lui aussi été désigné pour avoir un fusil mitrailleur. Les autres avaient des fusils normaux. Des armes de poing avaient été données à des petits gradés (sergents et caporaux) certains officiers avaient pu avoir quelques Winchester

 

Après le parachutage, entrainement au démontage des armes, nettoyage, maniement ...... pendant à peu près 7 jours.

 

Puis départ à pied direction Ally par la route 680 les nuits nous les passions dans des granges, la cuisine suivait en camion, toujours à pied direction Saint-Martin-Valmeroux, où j'ai été désigné pour une nuit de garde. La hiérarchie pensait retrouver les Allemands partis d'Aurillac cela ne fut pas le cas, nous apprîmes plus tard qu' ils avaient pris la direction de Saint-Jacques-de-Blats.

 

Pour nous direction Fontanges à pied, puis Le-Fau en évitant de passer dans les villages, enfin bivouacs, puis de nouveau départ vers le Lioran en camion.

 

Le Lioran la bataille voir le 2e récit de José.

 

 

Après la bataille du Lioran, départ à pied et en camion vers Riom-es-Montagne, puis dans les environs d'Egliseneuve-d'Entraygues, Montpeyroux, Romagnat puis Cayrat.

 

Après Ceyrat nous traversons en camions le ville de Clermont-Ferrand,  je  garde en mémoire le spectacle de la foule en liesse, quelle fierté pour nôtre compagnie.

 

De nouveau nous prenons la garde pendant 2 jours environ au nord de Clermont-Ferrand sur la route de Riom. Là deux personnes sont venues à notre rencontre pour prendre les tailles de chacun pour nous délivrer les tenues FFI. Elles nous ont été délivrées entre Riom et Clermont.

 

Le paquetage était ainsi composé

* 1 Costume de défilé

* 1 Treillis

* 1 Paire de chaussures de défilé

* 1 Béret de défilé

* 1 Sac à dos Lafuma

 

Après avoir touché le paquetage, nous voilà de retour sur la place de Jode à Clermont pour le défilé de la libération de la ville (sur les photos je suis dans les premiers rangs)

 

La libération de la capitale de l’Auvergne

Dès le 25 août 1944, les troupes allemandes se concentrent à la Fontaine du Berger, à Royat et à Aubière. Avant de quitter la capitale auvergnate, les occupants vont se livrer à certaines destructions notamment sur le terrain d’aviation d’Aulnat.

Le 25 août vers 19 heures 30, des soldats allemands font sauter la poudrière de Crouël. Deux jours plus tard, le 27 août, vers 8 heures 45, la place des Bughes est détruite ainsi qu’une partie des installations du poste de relais.

Toujours le 27 août 1944, de nombreuses explosions provoquées par les occupants détruisent la majeure partie des ateliers de l’arsenal des Gravanches. A 11 heures 30, les troupes d’occupation quittent Clermont-Ferrand en direction de Riom...

L'Auvergne est enfin libre..................

 

Après le défilé, départ pour Ganat, Saint-Pourçaint-sur-Sioule puis direction Dompierre-sur-Besbre, une colonne Allemande y stationnait lors de son repli, après le combat nous avons le plaisir de constater que nous n'avons ni morts, ni blessés. Je me suis brûlé la main avec le canon de mon fusil-mitrailleur rougi par les tirs.

 

 

Dans les jours qui suivent , marche et transport en camions vers Autun et Beaune. Entre Dole et Besancon liaison avec la 1er armée

De Lattre de Tassigny composée d'Américains et de nombreux Français.

 

De Lattre écrira plus tard : « L'âme commune de l'armée Rhin et Danube est née de l'amalgame intime et fraternel des 250 000 soldats venus de l'Empire et des 137 000 FFI

.Au total, les FFI fournissent 114 000 hommes à la 1re Armée : 57 000 d’entre eux la rejoignent en unités constituées (dont 20 000 servent sur le front des Alpes), 30 000 par engagements volontaires et 27 000 hommes lui sont envoyés à partir des centres d’instructions FFI des régions militaires.

 

Le commandement Français donne le choix aux Maquisards FFI, soit de continuer vers l'Allemagne, soit de rentrer chez nous.

La plupart décident de rentrer dans le Cantal et la Corrèze en train, nous prenons la décision avec mes copains de rentrer à Saint-Cirgues-La-Loutre retrouver nos Familles.

                                                                             José ZUCCA

 

Du 5 au 7 septembre

CHAROLAIS, BASSINS MINIER ET CREUSOTIN à la suite de reconnaissances aériennes, le général de Lattre, apprenant que de fortes colonnes allemandes en retraite se présentaient sur son flanc gauche, en provenance de la Loire et du Sud-Ouest de la France, avait décidé d’envoyer sur Autun, via Paray-le-Monial, la Flanc-Garde de l’Armée B pour couper cet axe stratégique. Du 5 au 7 septembre, à Bourbon-Lancy, Digoin, au Creusot, à Montchanin, Montceau-les-Mines, Blanzy et Saint-Vallier (avec le combat du pont de Galuzot), les Allemands sont chassés face à la progression des Alliés et la pression des FFI. Quelques centaines d’Allemands sont faits prisonniers à Montceau, où la Résistance est très importante.

 

Du 8 au 10 septembre

AUTUN la ville d’Autun connaît trois jours de durs combats, que le général de Lattre appelle « la grosse affaire ». Les troupes du 2e Dragons du colonel Demetz, le Corps-Franc Pommiès du colonel Schneider, le régiment Valmy des FTPF (plus de 1 000 FFI) et quelques groupes de maquisards du Morvan, manœuvrent pour chasser l’occupant allemand. On dénombre 200 morts, 500 blessés et 3 500 prisonniers côté allemand, contre une centaine de morts et des dizaines de blessés côté français. La libération d’Autun le 10 septembre s’avère très importante, car elle permet de couper l’axe stratégique de retraite des troupes allemandes venues du Centre.

Le 10 septembre 1944, la Saône-et-Loire est ainsi entièrement libérée. La jonction des forces alliées du Nord et du Sud peut, ainsi, s’opérer le lendemain en Côte-d’Or.

Pont de Pierre Taillade
Pont de Pierre Taillade

 

 2e récit de José

La bataille du LIORAN.

 

Dans la matinée du 13 Août 1944 la colonne du Lieutenant Bertrand (Raymond SOULAS) avançait le long de la route qui monte au Pont de Pierre Taillade, nous étions séparés d'environ 5 mètres. Soudain alors qu'ils commençaient à gravir le talus pour se mettre plus à couvert, les mitrailleuses allemandes se mirent à tirer.

Tous les hommes du groupe de tête ont pû se mettre à couvert sur le haut du talus. Malheureusement six d'entre eux furent blessés grièvement et moururent sur le haut du talus couchés entre les hautes herbes.

 

Le Lieutenant Bertrand, le jeune volontaire de 17 ans Jacques Bertrand et moi n'étions pas touchés. Le moindre mouvement était impossible, à peine on se relevait que les mitrailleuses "crachaient" à nouveau. Au bout de quelques minutes Raymond Soulas me tint ces paroles, ZUCCA nous allons être encerclés et pris, vous êtes en civil, considéré par les Allemands comme terroriste, si vous êtes capturé c'est la mort assurée. Ou vous partez immédiatement et vous arrivez à vous en sortir en traversant le pré, ou vous restez là, et c'est la mort !

 

je pars mon lieutenant, il me demande d'enlever la culasse de mon fusil mitrailleur et de la jeter au loin, José je vous souhaite bonne chance!

Monument commémoratif de Laveissière (15)
Monument commémoratif de Laveissière (15)

 La chance, j'en ai eu beaucoup de chance ce jour là, à peine relevé pour fuir que les mitrailleuses allemandes faisaient feu. En courant de toutes mes forces et en zigzaguant  j'arrive sans être touché à traverser le pré, et à me jeter dans le lit asséché du petit ruisseau situé en limite. De là, en rampant dans ce ruisseau j'ai pu rejoindre le bois situé au dessus, sous le mitraillage de l'aviation allemande. Là sous les balles de gros calibre qui frappaient les feuilles et les troncs d'arbres, j'ai pu rejoindre Paul Faure ( mon chargeur de F.M) et Arthur Derive. Avec quelques autres nous pûmes remonter et atteindre Lavigerie, lieu de ralliement.

 

A ce moment là je n'était pas au courant de la présence du jeune maquisard Bertrand au dessus du talus et je croyait être le dernier à avoir quitté le Lieutenant Bertrand.

J'ai été très marqué d'avoir entendu les gémissements et les dernières paroles de certains de mes camarades morts à mes cotés. L'un d'entre eux Jules appelait sa maman avant de mourir, un autre Hugues présentait un gros trou dans son dos et gémissait.

Ces paroles et ces images sont restées gravées à jamais dans ma mémoire

 

                                                                                   José ZUCCA

Monument EDF de Saint-Geniez-Ô-Merle (19)
Monument EDF de Saint-Geniez-Ô-Merle (19)

 

BONA Hugues        Mort pour la France    Le 13 AOUT 1944

ESCALON Jules       Mort pour la France    Le 13 AOUT 1944 

LELONG Maurice   Mort pour la France    Le 13 AOUT 1944

MORVAN Robert   Mort pour la France    Le 13 AOUT 1944

VALADE René         Mort pour la France    Le 13 AOUT 1944

GOUNY Roger        Mort pour la France    Le 13 AOUT 1944

 

 

Nous sommes descendus de nos montagnes
Où nous avions pris le maquis, le maquis,
Nous avons combattu contre l'Allemagne,
Sans canons, presque sans fusils.
Quand nous marchions sur la grand'route
Pour aller faire un coup de main,
L'ennemi fuyait en déroute
Lorsque nous chantions ce refrain.


Refrain
En avant, noble compagnie,
En avant, serrons les rangs,
Par amour pour notre patrie,
Nous sommes tous des combattants.
Quand la guerre sera finie,
Que le canon ne tonnera plus,
Nous reverrons notre Corrèze chérie
Car l'ennemi sera vaincu.

Du Cantal Au Lac De Constance - Journal De Marche Du 1-152 - Juin 1944 - Mai 1945 Commandant ERULIN - Capitaine MAIRAL
Du Cantal au Lac de Constance A.A(1)(2).
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La bataille du Lioran est un combat qui eut lieu du 7 août au 13 août 1944 entre des troupes allemandes venues d'Aurillac et des détachements de la résistance française. L'opération comprend les combats du Pas de Compaing (le 7 août) et les combats du Lioran (le 11, 12 et 13 août 1944).

 

À la suite des accords du 28 mai 1944 entre l’Organisation polonaise de lutte pour l'indépendance (POWN ou réseau Monika) du " colonel " Daniel Zdrojewski et les Forces françaises de l’intérieur représentées par Jacques Chaban-Delmas, les groupes de combat polonais sont placés sous l’autorité des FFI. Le lieutenant-colonel Janusz Gorecki, ancien responsable des Groupements de travailleurs étrangers (GTE) convertit ses 2 425 soldats ouvriers en groupes de combat FFI qu'il met à la disposition d'Émile Coulaudon ("colonel Gaspard"). Le 2e Bataillon Lwów (400 hommes) basé à Mauriac est commandé par le capitaine Alfred Theuer (ex GTE 417 de Mauriac). Il est mis à la disposition du capitaine FFI Rougier. La 4e compagnie du bataillon (185 hommes) commandée par le lieutenant Kierwiak est mise à la disposition du groupement Eynard. Elle participera aux combats du Lioran (avant de s’impliquer ultérieurement avec brio dans les combats de Clermont-Ferrand, Moulins, Lyon, Chalon-sur-Saône et Dijon).

Les hostilités commencent au Pas de Compaing à Thiézac le matin du 7 août 1944. Le groupe Renaud (venu de Fontanges, du Falgoux et de Lascelle) se met en embuscade pour attaquer un détachement de l'armée allemande qui a évacué Aurillac et qui emprunte la RN 122 en direction de Clermont-Ferrand par le Tunnel du Lioran. Vers 7h30, le convoi de 14 camions de la garnison d'Aurillac sort de Thiézac en direction de Saint-Jacques-des-Blats. À 8h, une mitrailleuse FFI ouvre le feu sur le premier camion, les Allemands s'arrêtent et ripostent. À 15h, les Allemands rebroussent chemin et rentrent à Aurillac. Dans ce combat, 3 maquisards ont été tués, et 8 tués et 22 blessés chez les Allemands.

 

Le jeudi 10 août à minuit, la totalité de la garnison allemande d'Aurillac (400 hommes) évacue la ville pour rejoindre d'autres troupes. Le groupement Renaud prend position aux alentours du Tunnel du Lioran tandis que le groupement Eynard se place au Pont de la Pierre Taillade.

 

Le 11 août, vers midi, commencent les combats du Lioran. Tirant leçon du 7 août, les forces allemandes envoient des éclaireurs sur les derniers flancs de la vallée de la Cère et les premiers tirs retentissent. Les Allemands progressent lentement, franchissent le Tunnel du Lioran et obligent les maquisards à décrocher. Le groupe rejoint à Fraisse-Haut, à 19 h, le colonel Mortier tandis que la compagnie Olivier sillonne la Forêt du Lioran où s'aventurent les Allemands.

À 0h15, le 12 août, le groupement Eynard fait sauter le Pont de la Pierre Taillade sur commande lorsqu'une avant-garde cycliste ennemie s'y engage. Les Allemands s'arrêtent au village du Lioran. Le matin suivant, la compagnie Olivier se lance dans le combat depuis les hauteurs du Plomb du Cantal. Les Allemands font alors intervenir des avions Junkers 88 qui mitraillent la zone du Lioran, de Vassivière, de Peyre Gary puis des villages de Fraisse-Haut et de Laveissière où de terribles incendies font rage. Dans la nuit, les FFI apprennent que des troupes allemandes de Clermont-Ferrand (colonne Jesser) viennent en renfort. Alors que les Allemands se savent secourus et réparent le Pont, la compagnie Bertrand (du groupement Eynard) décroche, risquant d'être prise entre deux feux, et se replie à Fraisse-Haut et au Lioranval en laissant 6 morts et 2 prisonniers dont le lieutenant Bertrand (Raymond Soulas) qui sera déporté puis libéré par les Américains.

Le 13, à 16h, les maquisards abandonnent le combat.

Dans la liste des morts de ces combats, s'ajoutent à ceux du Pas de Compaing, huit maquisards dont six à la Pierre-Taillade et deux sur le versant de la Cère. Au total, on dénombre 11 morts du côté des FFI et probablement 8 du côté des Allemands.

Régiment de sécurité 1000 Colonne Jesser
La brigade Jesser, du nom de son commandant, le général Kurt Von Jesser, est un groupe mobile, composé d'éléments disparates de la Wehrmacht, des SS et de divers services de police, qui était destiné à réprimer et anéantir les groupes de maquisards, en Auvergne et dans le Limousin, et qui a sévi dans ces régions de juin à août 1944.
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